Olivier Richaume:

violon et histoires

Vincent Bader:

accordéon, violon

PITSVINIK   musique klezmer et autres histoires

    Sur scène, un conteur-musicien volubile, violon à la main, barbe, lunettes, costume désuet, et son accordéoniste (presque) muet… De la fantaisie de ce violoniste naissent fiévreusement une série d’histoires plus ou moins vérifiables, comme celle où deux vieillards, au fin fond de la plaine russe, découvrent pour la première fois un miroir ; ou une hypothèse sur l’origine du violon-trompette…

    Viennent s’y mêler quelques souvenirs de famille, pirouettes mystiques ou philosophiques, et une recette de mamaliga. Nous sommes quelque part entre Kiev, Odessa et Bucarest, on y savoure cet inimitable accent mitteleuropa, et peut-être il neige.

    Entre deux histoires, une collection de mélodies klezmer choisies avec soin dans les archives poussiéreuses et délicieuses du début du XXème siècle… avec évidemment quelques doïnas, pour rêver...

 

Le spectacle dure environ une heure, alternant musique et histoires, dans une forme assez libre permettant de s'adapter au contexte et à l'auditoire. La palette sonore varie: violon et accordéon, mais aussi deux violons, et même un violon-trompette…

Le duo est accoutumé depuis des années à une pratique « tout terrain » allant de la rue, l'animation de marchés en tout genre, les mariages, les fêtes de famille, naissances, centenaires, auberges et bistrots de ville ou de campagne, bars de fin de soirée sous chapiteau, hôpitaux psychiatriques, carnaval d'école, vernissages, et même, parfois,vraies salles de spectacles ! Ce qui nous entraîne dans une démarche de rencontre et d'adaptation à l'autre qui est ce pour quoi on voyage…

Côté technique la formule est ultra simple puisque nous jouons en acoustique ; l'espace requis peut être très réduit...

A savoir, il existe une version "de luxe" en trio avec notre invité spécial, David Brossier au petit cymbalum.

 

 

Olivier Richaume : au début je suis né, et après quelques années comme bébé je suis allé à l'école...longtemps…et à l'université en ethnomusicologie… J'ai écris sérieusement des choses sérieuses pour quelques articles, livrets de cd, etc, enseigné quelques années comme vacataire et rédige ma thèse… De mon violon, j'ai fait un compagnon amoureux, solide et drôle. Nous avons construit la fanfare ménétrière « les Violons du Rigodon ».

Depuis tout petit j'ai fait des histoires qui ont fini par se mêler de musique et j'ai rejoint la compagnie de théâtre Pile ou Versa, conforté par les stages dispensés par le Bataclown.

Et pour inventer encore je me suis découvert Farfeluthier (dans le domaine des cordes frottées !), semé des expositions : « les Violoneries », « la musique vi-o-lon de nos rêves »...Enfin, la découverte des musiques klezmer me permet de réconcilier mes origines et la philosophie !

 

Vincent Bader : fut le premier parmi les 23 petits-enfants à réclamer le piano égaré chez ses grands parents ; ce qui le mena au conservatoire de Colmar, où on jouait Prokofiev, Ravel, Bartók et ses rythmes « aksak »…Puis c'est la rencontre des musiques traditionnelles, tziganes, juives, etc, et la découverte de l'accordéon. Le "piano à bretelles" le suit depuis lors, avec un net penchant pour la musique de rue.

Réalisant un vieux rêve il joue désormais aussi le violon et continue à approfondir les répertoires qui le passionnent notamment grâce à des stages donnés par David Brossier, Amit Weisberger et Evgenios Voulgaris.

 

Avec Adrienne Tschaenn au ney (flûte arabe en roseau), c'est le duo YALIL , qui joue un répertoire traditionnel des Balkans, arménien, arabe. ( site de Yalil: cliquez ici )

La réunion de ces deux duos donne le trio GANEF dédié à la musique klezmer, bientôt devenu quatuor avec l'arrivée de Heiko Wilhelm au tuba basse..

 

 

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